vendredi 27 mars 2026

 Vendredi 27 mars, Holbox.

Ça y est, on s'est lancé. Après un réveil anormalement tôt et le ptit-dej, on est partis louer un char-à- tourisques. Pour terminer l'exploration de cette île sans se faire griller le cerveau par Galarneau, y'a rien de mieux qu'un char. Enfin soyons clair, y'a pas de char dans l'île. Â part quelques rares camions de livraison, le reste c'est des 4x4 ou des 'golf carts' . On se rend donc à pied dans le port (c'est le meilleur endroit pour louer ces bolides) et on se commet. Pour 600 pésos on a l'engin pour deux heures. Après un sommaire breifing du responsable, je me lance. On a pas fait deux coins de rue que je me rend compte qu'on n'a pas de freins et que la direction a un pied de 'lousse'. Je tourne à gauche et avant de tourner vers la gauche, ça tasse à droite. Va falloir compenser. C'est aux intersections que c'est le plus 'hair raising' quand on a à peu près pas de freinage.

Le rent-a-reck du port.

Elle attend bien sagement son chauffeur.

On s'est rendu au bout de la route, côté Ouest de l'île. Il y a de la grosse machinerie dans ce coin. Ils pompent du sable de la mer pour renchausser les chemins. 

Ça fait deux jours que la marée est anormalement basse. Il doit y avoir un enlignement planétaire. Ou nous sommes arrêtés, on peu marcher facilement 200 mètres avant d'avoir de l'eau à la cheville.

Des limules, apparentées aux crabes.

Gilles Villeneuve au volant de son bolide.

Je ne sais pas si ils sont tous pareils, mais faut éviter le no 30 à tout prix.














 Jeudi 26 mars, Holbox

C'est la farnienté depuis quelques jours. Les trois B : Beach, Baignade et Bière. Aujourd'hui on est allé jeter un coup d'oeil au spot des 'Kite Surfers'. Ils sont installés passé le dernier hôtel à l'extrémité Est, passé Punta Moskito. C'est dans le parc mais les autorités tolèrent. Pour se rendre autrement que par la batture, il faut arpenter un sentier plus ou moins bien défini le long de la mer. On traverse des ruines d'une ancienne construction qui a été sommairement rasé. Probablement lorsque le parc a été créé.

Passé la pointe au nord, c'est le bush total. Personne ne va la. Il y a même des aligators.

L'hôtel Flamingo, définitivement un trip d'architèque.

Le portail d'entrée du El Tubo, une oeuvre d'art.


Arrivés sur le 'spot' les amateurs de surfing traversent sur la batture.

Sur la batture, c'est le meilleur endroit pour s'équiper et 'décoller'.

Il arrive qu'on en voit plus d'une dizaine en même temps. Mais il faut que le vent collabore.

Après une bonne journée de surfing il y a rien qui batte le coucher du soleil, le cul dans l'eau, assis sur la batture.
















mardi 24 mars 2026

 Street Art Mexicain (Plus)

Plein de talent ces mexicains, non seulement en art culinaire (on bouffe très bien même si c'est un peu cher) mais aussi en art visuel.














lundi 23 mars 2026

 Lundi 23 mars, Holbox.

La routine s'est installée ici. On s'ennuis pas du Québec avec la merde blanche qui s'accroche là bas. Sur l'île, la température se maintient aux alentours de 26-30 degrés. C'est moins caniculaire que quand on est arrivés. Ou peut-être qu'on fait juste s'habituer à la chaleur. Danielle en est à son 4e livre et elle télécharge sa presse à tous les jours. L'internet est assez rapide, faut juste courir après dans l'appart une fois de temps-en-temps. Moi, je me suis apporté une brique de 400 pages sur les panneaux solaires. J'en ai la moitié d'épluchée. On a adopté un petit bar de plage ou la bière est moins chère qu'ailleurs pour finir les journées. 

Le marché du dimanche. C'est un truc plus pour les locaux. Pas beaucoup d'artisanat et de production mexicaine.

La saison des algues est commencée sur la main beach de Holbox. Normalement, ça se manifeste au début d'avril. Cette année, c'est un peu tôt.

On est retournés sur la batture pour voir si on pouvait se rendre jusque dans la réserve. Ce sera pour une autre fois.

Une européenne dans la cinquantaine, les boules à l'air. Le string est très populaire.

String à droite, string à gauche :)












samedi 21 mars 2026

 Street Art Mexicain

























jeudi 19 mars 2026

 Jeudi 19 mars, Holbox.

Hier après-midi (mercredi), on a filé vers le port de Holbox histoire de pouvoir observer une harde de touristes envahir l'île. Quand on arrive et qu'on débarque du ferry, on n'a pas le temps de faire le touriste. C'est le rush. Faut se familiariser avec la logistique locale, récupérer ses bagages, trouver un taxi, négocier le prix, expliquer ou est l'hôtel,... Bref on en a plein les mains, pas le temps de faire du tourisme. C'est pourquoi il est toujours intéressant de retourner à son point de départ pour visualiser comment ça s'est vraiment passé. Voici le résultat.

Il y a deux compagnies qui assurent la traversée. Le Holbox Express et

Le Nueve Hermanos. Il y a un ferry aux demi-heures. Ils alternent. Ça commence à 8h00 et ça s'arrête à 20h00. Ça fait beaucoup de monde en transit.

C'est un port mais c'est aussi une marina.

Et dans les marinas, il y a toutes sortes de choses intéressantes à voir.

Les traversiers déchargent leur cargaison humaine...

et les taxis les chargent pour leur destination finale.

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Aujourd'hui, jeudi le 19, on s'est levé de bonne heure et on a chaussé nos espadrilles. On est parti à l'autre bout de l'île, direction Punta Coco pour faire un peu d'exploration. La chaleur n'était pas trop accablante et les 2.7Km ont été faciles. Notre plan de match original était de louer un 'golf cart' pour l'expédition mais on a finalement opté pour les espadrilles. 

Hôtel Aloha vers Punta Coco

On croise souvent des chantiers arrêtés avec une affiche À VENDRE. Personne à l'ouvrage. Si quelqu'un a mis du fric la dedans et bien je crois qu'il peut faire une croix dessus. Bon deal en prévente, PEUT-ÊTRE, mais si ça foire...

Il y en a qui sont jamais finis et il y en a d'autre qui sont abandonnés. J'ai l'impression que l'offre dépasse la demande ici parce que les chaises de plage ne sont jamais remplies. Et faire le steak au soleil, c'est l'activité principale dans cette île.

On est finalement arrivés au bout de l'île après notre heure de marche. Punta Coco et la Playa El Poeta.

Un classique dans le coin, un quai avec un petit bar au bout. Il n'y a pas de clients, il vente trop sur le bord de mer.

Ceux qui ne veulent pas marcher ou conduire (avec location de 'golf carts' ont toujours l'option de prendre un bateau jusqu'au bout de l'île. C'est une bande de touristes français.

Cette partie de l'île est beaucoup moins fréquentée et ça paraît. Mais c'est le spot pour la bioluminessence et l'observation des Whale Sharks! Dommage qu'on soit hors saison pour les requins baleine.

De retour au centre ville, on a cassé la croute dans un resto spécialisé dans les 'empenadas'. C'est un espèce de mini calzone à 20 pesos chaque. J'en ai bouffé un au requin, un à la raie et un au boeuf. Pour Dan, ça été pollo et camarones.