jeudi 9 avril 2026

Conclusion

 On est arrivé au Lac Blanc vers minuit le 7 avril.

Holbox, en résumé, un trip intéressant. Jamais vu de ma vie autant de filles presqu'à poil. Ça ressemblait à une compétition pour savoir qui avait le plus petit string. C'est très fatiguant pour les yeux et très difficile de ne pas trébucher sur quelque chose qu'on a pas vu devant soi :)

Il faut environs deux semaines pour faire le tour de ce qu'il y a à voir et à faire à Holbox. Peut être un peu plus si on se laisse tenter par le Wind Surfing. J'ai passé mon tour. Le reste du temps, ceux qui prolongent, c'est surtout pour faire le bacon au soleil.

L'hôtel ou on logeais, l'Aloha était très acceptable. Grand appart, cuisinette équipée correctement, WC privatives. Très propre. La femme de ménage, Katrina, était avare de ses sourires mais d'une efficacité redoutable. À cinq minutes à pied de la magnifique Holbox Main Beach et à dix minutes du centre. Bien situé, dans un quartier tranquille. 

Pour la bouffe, pas de problèmes, c'est plein de restos. Danielle a battu des records, 30 jours, 30 restos! Faut toujours vérifier sa facture avant de payer. Dans un cas en particulier, on a pris 3 bières et il y en avait cinq sur le bill. Après correction, j'avais pris 2 plats principal et à la troisième tentative c'est Danielle qui avait pris deux plats. Les Mexicains savent faire de la bonne bouffe. Même les bouibouis avec plancher en sable étaient OK.

Est-ce que c'est cher? Il y en a pour toutes les poches mais si tu veux bouffer et picoler correctement c'est plus le Mexique d'il y a dix ans. Tu peux bouffer pour 10$ mais aussi pour 100$. Les cocktails, c'est cher. Exemple, un margarita c'est 250 pesos (20$). La bière, c'est comme au Québec, 10$ au bar et 2$ à la maison. La rumeur dit qu'ils vont transformer l'île en spot 'de luxe'. Ça sera plus allable dans quelques années.

Les transports? Comme toujours, le taxi est prohibitif. 12$ pour une ride de 5 minutes sur l'île. On a payé 100$ pour un déplacement en taxi d'un hôtel proche de l'aréoport à l'aréoport. Par contre dans un 'collectivo' on a payé 30$ pour un déplacement de trois heures entre Cancun et Chiquila. Le collectivo, pour le confort, c'est une autre histoire :(

Dernier point, les aéroports mexicains. Les départs, c'est OK mais les arrivés, c'est le parcours du combattant. De l'arnaque bien organisée. Ils t'attendent à la sortie du terminal. Ils sont habillés comme le staff à l'intérieur mais c'est toujours une bande de crosseurs. Si tu passe au travers de la première vague sans te faire entuber, il y a une deuxième vague qui t'attends puis une troisième. Le gouvernement mexicain devrait faire le ménage là dedans, c'est vraiment déplaisant.

La grosse bière mexicaine

Le balcon du troisième étage de notre hôtel. Les godasses à gauche, c'est nous.

Notre coin cuisine.

Your's truly!








vendredi 3 avril 2026

 Vendredi 03 avril, Holbox.

On remet ça. Hier après-midi, on a eu droit à un petit orage après le lunch. Ça n'a duré qu'une vingtaine de minutes mais c'était assez pour foutre le bordel. On étais au sec depuis une dizaine de jours, maintenant je pense qu'on va patauger dedans jusqu'à notre départ.

C'est une caractéristique indéniable du terrain, aucune absorbtion. Faut que le temps fasse son travail d'évaporation.

Les espadrilles, c'était pas une bonne idée.

C'est la même emmerde pour tout le monde...

Mais les mexicains ont quand même la bonne attitude et voient toujours un bon côté d'une mauvaise situation.

J'ai presque versé une larme quand j'ai enterré celle là :(




vendredi 27 mars 2026

 Vendredi 27 mars, Holbox.

Ça y est, on s'est lancé. Après un réveil anormalement tôt et le ptit-dej, on est partis louer un char-à- tourisques. Pour terminer l'exploration de cette île sans se faire griller le cerveau par Galarneau, y'a rien de mieux qu'un char. Enfin soyons clair, y'a pas de char dans l'île. Â part quelques rares camions de livraison, le reste c'est des 4x4 ou des 'golf carts' . On se rend donc à pied dans le port (c'est le meilleur endroit pour louer ces bolides) et on se commet. Pour 600 pésos on a l'engin pour deux heures. Après un sommaire breifing du responsable, je me lance. On a pas fait deux coins de rue que je me rend compte qu'on n'a pas de freins et que la direction a un pied de 'lousse'. Je tourne à gauche et avant de tourner vers la gauche, ça tasse à droite. Va falloir compenser. C'est aux intersections que c'est le plus 'hair raising' quand on a à peu près pas de freinage.

Le rent-a-reck du port.

Elle attend bien sagement son chauffeur.

On s'est rendu au bout de la route, côté Ouest de l'île. Il y a de la grosse machinerie dans ce coin. Ils pompent du sable de la mer pour renchausser les chemins. 

Ça fait deux jours que la marée est anormalement basse. Il doit y avoir un enlignement planétaire. Ou nous sommes arrêtés, on peu marcher facilement 200 mètres avant d'avoir de l'eau à la cheville.

Des limules, apparentées aux crabes.

Gilles Villeneuve au volant de son bolide.

Je ne sais pas si ils sont tous pareils, mais faut éviter le no 30 à tout prix.














 Jeudi 26 mars, Holbox

C'est la farnienté depuis quelques jours. Les trois B : Beach, Baignade et Bière. Aujourd'hui on est allé jeter un coup d'oeil au spot des 'Kite Surfers'. Ils sont installés passé le dernier hôtel à l'extrémité Est, passé Punta Moskito. C'est dans le parc mais les autorités tolèrent. Pour se rendre autrement que par la batture, il faut arpenter un sentier plus ou moins bien défini le long de la mer. On traverse des ruines d'une ancienne construction qui a été sommairement rasé. Probablement lorsque le parc a été créé.

Passé la pointe au nord, c'est le bush total. Personne ne va la. Il y a même des aligators.

L'hôtel Flamingo, définitivement un trip d'architèque.

Le portail d'entrée du El Tubo, une oeuvre d'art.


Arrivés sur le 'spot' les amateurs de surfing traversent sur la batture.

Sur la batture, c'est le meilleur endroit pour s'équiper et 'décoller'.

Il arrive qu'on en voit plus d'une dizaine en même temps. Mais il faut que le vent collabore.

Après une bonne journée de surfing il y a rien qui batte le coucher du soleil, le cul dans l'eau, assis sur la batture.
















mardi 24 mars 2026

 Street Art Mexicain (Plus)

Plein de talent ces mexicains, non seulement en art culinaire (on bouffe très bien même si c'est un peu cher) mais aussi en art visuel.














lundi 23 mars 2026

 Lundi 23 mars, Holbox.

La routine s'est installée ici. On s'ennuis pas du Québec avec la merde blanche qui s'accroche là bas. Sur l'île, la température se maintient aux alentours de 26-30 degrés. C'est moins caniculaire que quand on est arrivés. Ou peut-être qu'on fait juste s'habituer à la chaleur. Danielle en est à son 4e livre et elle télécharge sa presse à tous les jours. L'internet est assez rapide, faut juste courir après dans l'appart une fois de temps-en-temps. Moi, je me suis apporté une brique de 400 pages sur les panneaux solaires. J'en ai la moitié d'épluchée. On a adopté un petit bar de plage ou la bière est moins chère qu'ailleurs pour finir les journées. 

Le marché du dimanche. C'est un truc plus pour les locaux. Pas beaucoup d'artisanat et de production mexicaine.

La saison des algues est commencée sur la main beach de Holbox. Normalement, ça se manifeste au début d'avril. Cette année, c'est un peu tôt.

On est retournés sur la batture pour voir si on pouvait se rendre jusque dans la réserve. Ce sera pour une autre fois.

Une européenne dans la cinquantaine, les boules à l'air. Le string est très populaire.

String à droite, string à gauche :)












samedi 21 mars 2026

 Street Art Mexicain